La rengaine du jour

Cela faisait bien longtemps que je ne vous avais pas abreuvé d’un peu de musique du terroir…nan je déconne! En écoutant régulièrement mes groupes préférés, je me suis parfois interrogé sur leurs influences autres que les grands classiques (soit du rock, soit du jazz, soit du classique). Si je prends l’exemple de Dream Theater (un de mes groupes préféré donc), le groupe revendique l’influence d’un autre quintet répondant au drôle de nom de Queensrÿche. Groupe américain des années 80s-90s aux influences heavy-metal évidente, celui-ci a très vitre intégré une dimension progressive à sa musique lui permettant d’imprimer une marque reconnaissable dès le début. C’est donc avec un réel plaisir que je me suis mis à écouter ce groupe très récemment, et notamment leur composition majeure, l’album  » Operation: Mindcrime« , véritable opéra rock de bout en bout :

« Il s’agit d’un concept album racontant en chanson l’histoire d’un marginal qui devient membre d’une organisation dirigée par un anarchiste, le Dr. X. Ce dernier fait de lui l’un des pions d’une opération destinée à prendre le pouvoir, l’operation mindcrime du titre. Chargé de tuer des personnalités politiques, le héros est alimenté en drogue par Sœur Mary, une nonne et ancienne prostituée, dont il tombe amoureux.

Il est chargé d’assassiner Sœur Mary par le Dr. X afin de tester sa loyauté, il ne peut pas pourtant se résoudre à la tuer. Il est cependant trop tard, Sœur Mary va se faire tuer et le héros va finir dans un hôpital psychiatrique hanté par le souvenir des personnes qu’il a tuées. » Source wiki

Qui : Queensrÿche

TitreI remember now / Anarchy-X / Revolution Calling

Album: Operation Livecrime (Live – 1991)Album studio => Operation: Mindcrime (1988)

3 chansons pour le prix d’une! Il s’agit en fait du début de l’album « Operation: Mindcrime » version live. La 1er étant une introduction narrée, la 2nd une intro musicale et la 3e démarre réellement avec le chant. Toutefois, elles s’inscrivent clairement dans une continuité musicale qui les rends indissociables à mes yeux. Pour ce qui est du son et de la performance live, c’est clairement la fin des années 80s qui parlent. Pas de surenchères guitaristiques mais les harmonisations sont nombreuses, avec un groove bien pêchu (aidé par la basse monstrueuse de mélodie), voire saccadé. La batterie se permet quelques contre rythmes que j’ai encore du mal à bien assimilé, mais voilà bien la patte du « metal progressif ». Le chant est vraiment haut perché, et aujourd’hui, le chanteur galère énormément à chanter ces morceaux avec la même justesse d’antan, faute d’avoir abaisser un peu l’accordage des instruments. Mais quelle bonheur de chanter à tût tête « REVOLUTION CALLING! » Oh yeaaaah!

BONUS:

Au commencement, Queensrÿche c’était donc ça…. . Le ridicule ne tuant pas, le groupe avait sorti là l’un de ses tubes planétaire (Queen of the Reich –  Album : Queensrÿche – 1983) en guise de premier morceaux et premier clip du groupe, chapeau (à moumoute) les gars. Un croisement entre Mad Max et la Guerre du feu, je vous laisse savourer.

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