La rengaine du jour : « 12 Black Rainbows » par Type O Negative

Pour plus de lisibilité, j’annonce désormais dans le titre de mon post dédié à la musique, le groupe et la chanson en question. Et pour ceux encore qui trouveraient à redire sur la pertinence de cette catégorie dans un blog qui traite à 99% de la Chine, je prépare un petit billet « d’humeur » en ce sens, et toc!

Revenons en à la musique, que dis-je la « Musique »! Attention là on attaque un gros morceau musical et une figure trop disparue dans l’univers de la musique métal. Il s’agit du groupe de metal/gothic/doom/psyché Type O Negative. « Connais pas!« , me répondrez vous et c’est normal, je pars sur la base de votre ignorance en la matière. Les connaisseurs par contre ne pourraient me blamer de mentionner une telle référence musicale. Veritable OVNI musical temps par la musicalité empruntée (gothic metal, ca fait un peu « rock sombre à minettes » genre Him etc..mais avec Type O Negative on est à l’opposé de ça), par le son des instruments ( c’est bien simple, tous les instruments sont passés à la pédale « fuzz » rendant le son trainant et dégueulasse) que par la personnalité de son frontman, le géant de plus de 2 mètres Peter Steele. Personnalité très tourmentée mais doté d’un sens de l’autodérision sans nuls égal et d’un humour particulièrement corrosif qui se se ressent dans énormément de compositions du groupe. Hélas trop tôt parti (décédé en 2010 d’une crise cardiaque), la voix baritone de Peter Steele me fait même dire que c’est encore un des seul groupe de metal où tu peux te permettre quelques activités nocturnes en binôme, sans avoir l’air de casser l’ambiance (ok, c’est lourd!). Bon, stop le blabla, on attaque avec un morceau bien méconnu mais très révélateur du style du groupe.

Qui : Type O Negative

Titre : 12 Black Rainbows

Album: Everything Dies (Single 1999)

Cette chanson n’apparaît en réalité sur aucun album et ne fait pas parti non plus des morceaux « typiques » du groupe. Néanmoins, la recette Type O negative est là : des samples caverneux et profonds (c’est pareil, non ?), une voix de stentor tantôt lancinante, tantôt enlevée, une basse et une guitare sur-saturées et une batterie simple mais efficace avec elle aussi, une sonorisation bien « synthétique ». On surfe entre l’indus-rock-gothique, un blougibulga qui n’est pas vraiment là pour donner le sourire mais qui révèle la profondeur de la chanson qui se terminent en apothéose avec des barrissements d’éléphants (si! si!)…malsain, dites-vous ?

BONUS:

Un classique du genre façon Type O Negative (mais écoutez aussi « Black n°1 » ou « Christian Woman », de véritables bijoux), voici « Too Late : frozen » (Too Late: Frozen – Album : Bloody Kisses – 1993). Morceau bien plus énergique et qui fait son effet en live, sa structure est divisée en 3 parties (la dernière étant la reprise de la 1er partie, vous me suivez ?). Cela ressemble à un petit medley, et sur scène on peut ainsi constater toute l’expression scénique de Peter Steele (génie?).

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