Comment…j’ai décidé d’abandonner un visa de travail pour un visa étudiant chinois (2e partie)

Comme je l’expliquais dans mon post précédent, il était essentiel pour moi de changer de visa afin de reprendre mes études. En effet, sans visa correspondant (à savoir étudiant), impossible de s’inscrire dans une université chinoise pour y suivre un cursus. Et là où très souvent l’argent arrange bien des choses dans l’Empire du Milieu, sur ce point, la scolarité est inflexible. Donc comment refaire son visa ?

 

De l’Empire du Milieu, il te faudra sortir

Ayant eu échos de quelques mésaventure quasi-similaires autour de moi, c’est un postulat que je connaissais à l’avance : obligation de quitter le territoire pour refaire son visa. Cette obligation s’impose en réalité quand vous changez de visa par exemple : de visa de travail à visa d’étudiant (et vice & versa), visa d’étudiant à visa business (et vice & versa). Cela ne s’applique donc pas en cas de prolongation d’un même visa, comme mes 2 précédents visa étudiants.

Se pose l’essentielle de la question : où aller ? Il convient de savoir que la sortie du territoire n’oblige pas à un retour au bercail (la France en l’occurrence) : vous allez où vous voulez, du moment que VOUS VOUS BARREZ! La solution la plus simple m’apparaît soudainement : Hong Kong (香港 – Xiang Gang). Alors oui, vous me répondrez que cela appartient à la Chine, et je suis entièrement d’accord avec vous (oui je suis nationaliste, je vous merde!). C’est en effet bizarre de se dire qu’administrativement parlant, en allant à Hong Kong, nous sortons du territoire. Pour être plus précis, il s’agit de l’entrée dans une zone appelée « Région Administrative Spéciale d’ Hong Kong » qui dispose d’un centre d’immigration et non d’un consulat ou quelconque ambassade chinoise (ce qui reviendrait à reconnaitre une forme d’indépendance, il n’en n’est rien). C’est toute l’illustration de la célèbre phrase de 邓小平 (Deng Xiao Ping) qui affirmait « 一国两制 – Yi Guo Liang Zhi),  » Un pays, deux systèmes« . Un monument de pragmatisme pour un tout petit monsieur (en taille)! Je m’égare!

Histoire de ne pas me louper, je prends quand même quelques informations auprès de certains interlocuteurs afin de m’assurer que ma démarche est bien faisable depuis Hong Kong. En effet, en scrutant le site officiel de l’immigration chinoise à Hong Kong, je comprends vite que les demandes de visa faîtes par des étrangers non considérés comme résidents permanent de Hong Kong, ne peuvent pas bénéficier des services de visa et qu’il est fortement recommandé (mais non obligé, semblerait-il) de retourner dans son pays pour procéder à cela (regardez le point 7).

PANIQUE A BORD!! Je me dis qu’il va donc falloir retourner en France pour procéder à ma demande de visa, devoir expliquer à mes parents pourquoi je reviens pour 4 jours en France, pour un nouveau visa alors que j’avais un visa de travail clé en main en quittant la France en août, devoir subir les remarques de mon père (surtout justifiées par son éternelle inquiétude, va je ne te hais point Père!) etc…. Bref, la galère! Je décide tout de même d’obtenir confirmation auprès de l’immigration de Xi’an, auprès de mon université, et soudainement la schizophrénie s’installe : tous me répondent que c’est possible depuis Hong Kong, malgré les dénégations du site officiel. Pour rajouter à la folie, je vais sur quelques sites et forums traitant un peu de mon problème : de véritables équivalents de Doctissimo pour globe-trotters du genre « J’ai entendu dire qu’ils ne donnaient plus aucun visa pour les français depuis Hong Kong, t’es dans la merde » etc etc. A dessein, je n’indique pas les adresses de ces forums d’agoraphobes pathologiques.

Après quelques jours de réflexions, et malgré mes tentatives vaines de joindre par téléphone le service d’immigration d’ Hong Kong par mail et téléphone (uniquement 2 tranches horaires d’appel : entre 10h-11h et 15h-16h, pire que la secu en France, qui l’eut cru!), je me décide à aller à Hong Kong pour essayer, car cela coutera toujours moins cher que de retourner en France. Dans le doute, je prépare un plan B au cas où ma demande échoue, vu que je craignais que le passage aussi rapide d’un visa de travail à un visa étudiant éveille des doutes : le visa touristique. Ce visa peut effectivement être transformé par mon université en visa étudiant lors de mon inscription. Avec la Chine, étant donné que l’on n’est jamais sur de rien, autant être préparé, d’où ce plan B.

 

Hong Kong, ville de contraste

Direction Hong Kong donc, vol direct depuis Xi’an en 2h30 . Je précise que nul besoin de visa pour entrer dans la zone de Hong Kong quand vous êtes français.

La petitesse ainsi que l’attrait touristique démesuré (voire incompréhensible à mes yeux, hormis les achats hors taxe) de Hong Kong rendent le prix des chambres d’hôtels particulièrement élevés. Cette étroitesse permanente a provoqué l’émergence de « Mansions » ou petits hôtels qui se nichent directement dans les étages de grands immeubles pouvant aller jusqu’au 30e étage. Dans certains immeubles, vous avez même 3 hôtels qui se répartissent les chambres. En réalité, ce sont souvent des appartements dont l’espace a été tronçonné au maximum pour créer des chambres (avec salle de bain, WIFI et air conditionné, sisi) de 5m² maximum. Et le tout pour 20€ la nuit, si si, vous ne rêvez pas.

Un vrai chiotte pour pygmée!

Un vrai chiotte pour pygmée!

Alors oui, il existe des chambres d’hôtel plus conformes à nos standard, mais je présuppose que le pris double à chaque m² ajouté…. .

La « bonne nouvelle » est que les français venant à Hong Kong pour obtenir un visa pour le continent, font l’objet d’une surveillance accrue de la douane chinoise. En effet, nombreux sont nos compatriotes (ou « gros cons », au choix) a avoir fraudé à plusieurs reprises la législation sur l’immigration en Chine continentale,  faisant de nombreux allers/retours entre Hong Kong et le continent, dévoyant l’intitulé de leurs visa pour travailler au noir etc. Payant aussi une politique européenne peu accommodante envers la Chine, surtout lancée sous Monsieur Sarkozy  (123A67E8YITOFTJTH D>FSQRN.PQ£<bfù*m!!!!%%), 15 pays européens ne peuvent bénéficier de la procédure express d’obtention de visa (en 48h).

Me voilà donc bloqué pour 4 jours ouvrés. Étant arrivé le mercredi soir, et n’ayant pu déposer mon dossier que le lendemain matin, pas question de quitter le territoire avant le mardi d’après. ARGHHHHH!!

Précision, histoire de maximiser vos chances d’obtention de visa : passez par une agence spécialisée. Croyez moi, elles ont l’habitude de traiter ce genre de dossier, et je pense même qu’elles bénéficient d’un apriori favorable de la part de l’immigration chinoise. Je suis passée par l’agence Everbright Visa. Alors oui, vous devez vous délester de 400HK$ (presque 40€) mais au moins, vous êtes quasiment sur de l’obtenir si votre dossier est complet. Frais de visa inclus avec un petit supplément pour une « assurance », j’en ai eu pour 832HK$ soit presque 85€.

Étant donc « prisonnier » de cette foutue ile d’Hong Kong (vous ai-je dit à quel point ce lieu me débecte ? Non ? Faudra un jour), je décide de quasiment passer mes jours dans ma chambres avec le WIFI et la climatisation à fond car dehors, c’est la mousson : 35°C et 80% d’humidité minimum, une touffeur de dingue!

La ville n’est pas déplaisante en soi finalement mais voilà : tout est étroit et les bâtiments si hauts que pour voir le ciel, on frise le torticolis ; les hong kongais préfèrent entendre les étrangers parler anglais plutôt que mandarin (si bien que je ne leur parlais qu’en mandarin, pour leur faire les pieds, prétextant que je ne parlais pas anglais) ; hormis le shopping et 3-4 sites remarquables (sans parler des îles qui elles, sont magnifiques), il n’y a rien à faire, ni à voir. C’est un temple de la consommation réduit à une tête d’épingle territoriale. De plus, mon niveau de vie ayant drastiquement baissé depuis le temps où j’étais venu visité Hong Kong, même se payer un café était un investissement. Ce qui explique mon hermétisme complet à cette culture insulaire.

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Je recommande toutefois d’aller sur les hauteurs pour un magnifique aperçu de la baie de Hong Kong. Bon, moi j’étais dans les bureaux de Lacoste Asie, mais c’est pareil ^^

La classe, non ?

La classe, non ?

Reste la gastronomie, qui loin d’être sans saveur, n’a jamais accroché énormément mon palais, surtout depuis que j’ai découvert les mets de 西安 (Xi’an) et plus particulièrement de la Chine du Nord. Alors, oui c’est bon les Dim Sum, mais ça va 5 minutes! Les plats sont très fins, très parfumés et franchement bons, mais voilà, ça manque de corps, de robustesse…trop fin pour moi. Impossible de relever son plat avec du piment lui même plus odorant que piquant (classique des piments du Sud-Est). Nan, décidément il me manquait ces goûts « racés » et sans fioritures du Nord de la Chine. Mais chacun ses goûts finalement. Au lieu de vous laisser apprivoiser bêtement par les sempiternels Dim Sum, goutez plutôt les fameux congee (gruaux de riz) d’ Hong Kong, j’en raffole : gruau de riz avec tranches de viandes, coriandre, ciboulette, champignons voire œufs de 100 ans. UNE TUERIE JE VOUS DIS!

Qui a dit "bol de vomi" ??? Grumpfff!!!

Qui a dit « bol de vomi » ??? Grumpfff!!!

Passant au travers d’un typhon classé « T8 » par la météorologie locale (ça va jusqu’à 10, en gros, tout était fermé, j’ai cru ne pas obtenir mon visa à la dernière minute….maudit que je suis….), je peux enfin m’échapper d’Hong Kong le lendemain, visa étudiant in the pocket, j’ai vraiment le sentiment de retourner « à la maison » en revenant sur 西安 (Xi’an), désolé maman!

Hong kong ? Très peu pour moi, même pour un séjour très temporaire, mais à chacun sa came finalement. Trop lisse, trop proprette, trop artificielle, trop fausse à vouloir être un exemple de développement en comparaison de la Chine continentale alors qu’elle n’hésite pas à fermer les yeux sur le quasi-esclavage moderne des femmes de chambres et bonnes à tout faire venues de Philippine ou d’Indonésie. Non, décidément Hong Kong ne ravira jamais mon cœur, car il manque un « je-ne-sais-quoi » que je pourrais finalement résumer avec l’image ci-dessous. Allez, rassurez-vous, j’ai mon visa étudiant pour encore 1 an, et tout va bien.

Coucou les amis, on rentre à la maison ? C'est moi qui tiens le cerceau ^^

Coucou les amis, on rentre à la maison ? C’est moi qui tiens le cerceau ^^

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Qu’est ce qu’on mange

Difficile de trouver au quotidien un grand renouveau culinaire. Non pas que la Chine manque de créativité, je pense même le contraire et que c’est certainement la cuisine la plus variée au monde (j’assume la prise de position « radicale », c’est mon esprit « bonnet rouge »……ou pas!). Le quotidien aidant, on se contente de manger les plats que l’on apprécie le plus, généralement à un tarif qui défie toute concurrence. Les découvertes culinaires se faisant désormais plus fortuitement, ou bien à l’occasion d’une soirée dans un « grand » restaurant (en opposition au bui-bui local) ; parfois c’est aussi le fait d’avoir oublié de prendre une photo du plat que j’ai immédiatement englouti, sitôt servi.

Je vais donc vous parler d’un plat encore typiquement chinois mais qui se décline selon plusieurs saveurs. Il s’agit du porridge chinois, aussi appelé congee ou 粥 (Zhou). La base de ce gruau est le riz, bouilli pendant un certain temps de sorte que le bouillon s’épaississe sous l’effet de l’évaporation de l’eau et de l’amidon contenu dans le riz. Pour faire simple : on dirait un bol de vomi (voilà, je l’ai dit). Mais la comparaison se limite à la simple texture, car gustativement c’est un pur délice. Tantôt relativement épais et salé, le 粥 (Zhou) peut être tout autant plus liquide et privilégier le sucré. Il y’en a de toutes sortes mais ma description n’en retiendra que 2, les plus courants et consommés.

皮蛋瘦肉粥 (Pi Dan Shou Rou Zhou) : Congee à la viande maigre et aux œufs de cent ans.

On reste sur une base de riz blanc, avec un bouillon très très épais. A ceci s’ajoute donc des tranches de porcs maigre qui ont cuits dans le bouillon (sans gras, ni os), ainsi que des morceaux d’oeuf de « Cent ans ». Ce dernier est un oeuf de canne « conservé dans un mélange de boue riche en chaux, de paddy (riz non décortiqué), de cendre, de sel et de feuilles de thé pendant quelques semaines ou quelques mois, selon la méthode de préparation. Le jaune d’œuf devient vert foncé et de texture crémeuse avec une forte odeur de soufre et d’ammoniac, tandis que le blanc devient brun foncé et translucide comme une gelée, mais avec peu de saveur. » (Source : Wiki).

Si, si, "Miam Miam!"

Si, si, « Miam Miam! »

Je ne me battrais pas avec la majorité de mes lecteurs (si nombreux sont-ils…merci public!), il faut juste gouter en passant le cap psychologique du « œuf pourri », car ça n’a strictement pas d’odeur et encore moins la saveur d’un oeuf pourri. C’est au contraire très bon.

Ajoutez à cela des tranches d’oignons, quelques feuilles de coriandre et de la ciboulette, et le résultat est au rendez-vous.

Et pour ce qui est du 粥 (Zhou), la dernière qui m’a été donné l’occasion d’en consommer, c’était à 上海 (Shanghai) pendant la fameuse « Golden Week » (ici, puis là, ici aussi et enfin là.) Bon le tarif de 20Y (2,50€) m’a paru un brin excessif mais ça valait le coups.

皮蛋瘦肉粥

皮蛋瘦肉粥

 

八宝粥 (Ba Bao Zhou) : Le congee aux 8 trésors

Dénomination plus poétique pour parler d’un 粥 à la saveur plus sucrée (carrément même!) puisque l’on se retrouve avec un gruau de riz complété de miel, de sucre de canne mais aussi de noisettes, d’amandes entières, de jujubes sèches. Pour ce qui est de la recette, vous pouvez jeter un oeil par ici, mais je pense qu’il y’a autant de 八宝粥 (Ba Bao Zhou) que de gens qui en préparent : chacun à son ingrédient secret.

Le 八宝粥 (Ba Bao Zhou) est servi en même temps que tous les plats et fait office de « soupe ». Pas de distinction donc entre les plats salés et le 粥 (Zhou) comment cela se retrouve plus traditionnellement dans la gastronomie occidentale (et mon père qui me reproche de manger mon camembert en même temps que le couscous fait maison, là , il ne peut plus rien dire!).

Plus « chiche » en ingrédients nobles, le 八宝粥 est donc moins cher mais pas moins bon pour autant. Moins roboratif par sa texture plus fluide et ses ingrédients moins gras, vous pourrez en trouver de délicieux entre 4Y et 10Y (moins d’1€ dans tous les cas). Je ne m’en lasse pas.

A la recherche des 8 trésors!

A la recherche des 8 trésors!

Quoiqu’il en soit, il existe plein d’autres sortes de 粥, certains très dilués plus proches de la soupe comme le 稀饭 (Xi Fan) est particulièrement servi en cantine par sa facilité d’élaboration et sont faible coût en matière première. Mais parfois, on croirait boire de l’eau chaude épaisse.

 

Qu’est ce qu’on mange

Dans mes articles sur la nourriture en Chine, j’ai vraiment l’impression de passer des nouilles au riz! Car même si le riz est loin d’être l’aliment de base de la gastronomie du Nord de la Chine, les mouvements de population ont permis d’amener d’emporter avec elles leurs spécialités culinaires. On ne peut que s’en réjouir. C’est d’ailleurs tout aussi logique que de se dire en plein Paris (mais ça marche aussi ailleurs, hein!) : « Tiens, je me mangerais bien une galette bretonne » ou encore  » On se fait une bouillabaisse entre amis ce soir ? » (bah si, c’est crédible!)!

Comme je le disais dans un article précédent, on trouve beaucoup de petits restaurants tenus par des gens provenant du Sud de la Chine et qui proposent, à juste titre, des plats plus accès sur le riz. Un autre exemple que je vais vous présenter est ce que j’appelle dans mon jargon « le plat-menu » (ou le « menu-plat », mais ça fait tout de suite plus mesquin ^^). En Chinois on dit surtout 套菜 (Tao Cai). Généralement, ces grandes assiettes sont constituées d’une large de base de riz à laquelle s’ajoutera des germes de soja puis, au choix et ou cumulativement, des pommes terre râpées, des œufs durs au thé, un morceau de poulet, une tranche de tofu cuit au thé etc… . En réalité chaque combinaison à son petit nom mais la base reste le riz et les feuilles d’épinard chinois en accompagnement (菠菜 – Bo Cai).

Je me contente « en toute modestie » de prendre le menu complet qui comprend : riz, épinard, soja, oeuf dur, escalope de poulet panée et tranche de tofu…et je ne le finis pas toujours! Voici 大鸡排餐  (Da Ji Pai Can):

Y'en a pour tout le monde!

Y’en a pour tout le monde!

Un repas relativement simple, roboratif sans être « huileux » puisque qu’ à par la tranche de poulet, le reste est cuit à l’eau, servi rapidement et surtout pas cher : 10Y (1,30€)  l’assiette « complète », le tarif diminuant en fonction de ce que vous enlevez. Le tout arrosé de quelques goutes de vinaigre chinois, une cuillerée de piment doux, et c’est parfait! De temps en temps, les petits plaisirs simples du Sud, ça a plus que du bon.

Qu’est ce qu’on mange ?

Cette fois-ci, on va réellement taper dans le « chinois-chinois ». Parce que je m’amuse toujours autant de ceux qui disent que l’on va manger « chinois » et qui vont avant tout au traiteur du coin pour manger des nems et autres rouleaux de printemps…si on peut agrémenter cela de quelques Sushis et Maki, c’est encore mieux! Bref, ne vous y méprenez pas, ces mets sont en réalité strictement d’origine vietnamienne pour les premiers, et japonaise pour les seconds. Tout ce que l’on mange en France et généralement en occident est surtout issu de la gastronomie Thaïlandaise, Vietnamienne et Cambodgienne, plus « adaptatives » à nos palais délicats.

Voici donc un plat que j’ai découvert fortuitement grâce à une camarade de classe et que l’on ne trouve pas en France : 肥肠堡仔饭 (Fei Chang Bao Zai Fan). Il s’agit d’une vasque en fonte, dans laquelle est déposée du riz et les aliments qui vont être cuits avec. La vasque est chauffée très fort de sorte que le riz gratine à l’intérieur. Une fois servi, il n’y a plus qu’à mélanger le tout. Les coréens utilisent beaucoup ce procédé de cuisson.

En l’occurrence, me concernant, le plat était cuisiné avec des morceaux de viande dont je raffole particulièrement en Chine : des morceaux d’estomac et de tripes sautés avec le riz! Miam! Et rien qu’à l’odeur, il n’y avait aucun doute sur la partie du corps de la bête dont provenait ces bouts de viande ^^!

Bon appétit!!

Qui n’en veut…des tripes ?